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Catégorie :
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Référence :
8033
Crédit :
coll. Agence Martienne
Titre :
Les Peaux-Rouges et le phonographe.
Légende :
Exemple de distance culturelle (et technique) entre deux civilisations. «Les Peaux-Rouges et le phonographe» titre Le Petit Journal du 25 mai 1913, lequel donne les précisions suivantes : «On sait avec quelle rapidité disparaissent les dernières races des habitants primitifs de l'Amérique du Nord. Avant un siècle peut-être, il n'y aura plus de Peaux-Rouges aux États-Unis. Cette disparition est inéluctable. C'est pourquoi, avant qu'elle soit un fait accompli, le gouvernement américain se préoccupe de recueillir tous les documents qui permettront aux savants de l'avenir d'étudier ces peuplades. C'est ainsi que le ministère de l'Intérieur de Washington a désigné M. Geoffrey O'Hara pour réunir les chants et les rythmes des tribus indiennes des États-Unis. Ces chants ont, paraît-il, une grande originalité. Aussi M. O'Hara a-t-il tenu à prendre, dans une «machine parlante» les principaux chants des tribus qui subsistent encore. Il a commencé avec la tribu des Pieds Noirs qui est campée dans le Glacial National Park, dans l'État de Montana. Trois de ses principaux chefs : «Le taureau médecin», «Qui dort longtemps» et «Big Top», ont été conduits à New-York où ils ont été invités par M. O'Hara à chanter devant un phonographe de haute précision. «Les Indiens, lisons-nous dans Musical America, pouvaient difficilement comprendre comment, en chantant dans une espèce d'entonnoir, on allait recueillir le son de leurs voix. Après qu'ils eurent entonné leur premier chant, on fit fonctionner, quelques minutes après, la machine. Et la magie de l'opération les stupéfia. Ils déclarèrent que c'était la plus extraordinaire des merveilles parmi toutes celles qu'ils avaient vues dans la Cité-Empire.»»
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